Cette députée LREM qui ne sait pas quoi dire quand on cite le FREXIT comme une revendication des Gilets Jaunes.


On dirait bien que la députée LREM de la 15e circonscription du Nord, Mme Jennifer DeTemmerman, se trouble quand on évoque le FREXIT et Asselineau.

Heureusement pour elle et M. Axel Kahn, la journaliste se garder bien de lancer le seul débat qui vaille, celui du FREXIT. Nous devinons, dans la foulée de la campagne des législatives, que notre députée n’aurait guère brillé dans ce débat. Sans doute valait-il mieux pour elle rire bêtement plutôt que tenter de remettre en cause cette revendication de bon sens des Gilets Jaunes. Cette revendication a fait parler d’elle jusqu’au Royaume-Uni.

Ce qui nous trouble, nous, c’est qu’au moment où elle se donne en spectacle sur les plateaux télévisés, nous n’avons toujours pas reçu de réponse de sa part à nos courriers lui proposant d’initier la destitution d’Emmanuel Macron de son poste.

4 députés du Nord ont répondu, ils protègent Macron. Nous attendons encore, entre autres, la réponse de Mme Jennifer DeTemmerman.

Protégerait-elle ce personnage ?

Quoi qu’il en soit, on note qu’à la conclusion de la journaliste, qui indique que les revendications des Gilets Jaunes sont les plus éloignées du programme d’Emmnuel Macron, notre députée semble avoir perdu toute envie de rire. Elle essuie sur ces mots dévastateurs de la journaliste le regard réprobateur de la troisième personne invitée sur ce plateau, Jo Spiegel, maire de Kingersheim, près de Mulhouse.

La base électorale d’Emmanuel Macron est faible. La plupart des gilets jaunes ne sont pas en accord avec ses propositions.

Le peuple français démontrera la pertinence de cette phrase du Général De Gaulle :

La politique, quand elle est un art et non un service, non point une exploitation, c’est une action pour un idéal à travers des réalités.